Le coordonnateur général du Grand prix international Cheikh Ibrahima Niass pour la récitation du saint Coran, Mouhamed Abdoul Malick Niass, a fait part de son souhait de voir le président de la République soutenir l’organisation de cette compétition.

‘’Créé depuis 2013, le Grand prix international Cheikh Ibrahima Niass pour la récitation du saint Coran, premier évènement de ce genre dans ce pays, doit mériter l’attention de tout le monde, y compris des nouvelles autorités, notamment le chef de l’État, à qui je demande solennellement de nous accompagner dans l’organisation des prochaines éditions’’, a-t-il dit.

Mouhamed Abdoul Malick Niass tenait un point de presse consacré au bilan de la 11e édition du Grand prix international Cheikh Ibrahima Niass pour la récitation du Coran.

Selon lui, 73 candidats représentant 29 pays ont pris part à la dernière édition de ce concours.

Le Bangladais Abu Rayhane Shahidallah a remporté le Grand prix.

Iman Ramadan, une Égyptienne, a pris la deuxième place du concours. La troisième est revenue au Sénégalais Mouhamed Mahi Touré.

Par ordre de mérite, les lauréats ont reçu 10 millions, 5 millions et 3 millions de francs CFA, selon Mouhamed Abdoul Malick Niass.  

Le plus prestigieux cadeau offert par le comité d’organisation du concours est le volume d’ouvrages de l’exégèse du saint Coran de Cheikh Ibrahim Niass (1900-1975), a-t-il dit.

Par son prestige et la qualité de ses participants, le Grand prix international Cheikh Ibrahima Niass pour la récitation du Coran contribue au rayonnement du Sénégal dans le monde musulman, selon son coordonnateur général.

Il annonce la création prochaine d’un centre de formation entièrement dédié à l’apprentissage du Coran, à Médina Baye, dans la commune de Kaolack (centre), selon les règles prescrites et les valeurs enseignées par le prophète Mohammed.

Le coordonnateur général du Grand prix international Cheikh Ibrahim Niass pour la récitation du Coran s’est réjoui de la création, à la présidence de la République, d’une direction des affaires religieuses et de l’insertion des diplômés de l’enseignement arabe. Cette décision du chef de l’État a été annoncée lors du dernier Conseil des ministres.

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