Le Groupe Futurs Médias n’a pas échappé au fisc. Selon le directeur général du groupe de presse, Birane Ndour son entreprise de presse vit des difficultés financières comme Walfadrji et Avenir Communication. Dans la foulée, le DG ajoute que dans un pays qui se gère avec les recettes fiscales et douanières, il est normal que les gens s’acquittent de leurs impôts. Mais, cela ne doit pas être une fiscalité punitive…».

« ..Certains pensent que c’est la publicité qui peut régler tout le problème des médias comme chez nous. En effet, Birane Ndour révèle également le nombre de salariés qui sont dans le secteur de l’information et de la communication. D’ailleurs, il y a 7.500 salariés. Dans cette fourchette, le Groupe Futurs Médias emploie 700 personnes. Donc, notre participation dans l’emploi est considérable. Mais les personnes avancent des débats sans connaître véritablement le vif du sujet.

«..GFM est souvent taxé d’un groupe qui ne s’acquitte pas de ses impôts. Je ne dirigerai jamais un groupe qui ne s’acquitte pas de ses impôts. Les comptes de GFM ont été bloqués depuis des semaines, mais on a préféré rester dignes dans cette dure épreuve parce que nous avons l’habitude des Avis à tiers détenteur (ARD)», déclare-t-il avec assurance.
Avant d’ajouter : « Nous avons une masse salariale conséquente. La période où on nous a redressé, nous avons payé 1.844.000.000 de francs CFA. Nous faisons des efforts malgré les difficultés. Mais il faut savoir que la presse doit survivre », martèle-t-il.

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