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Rencontre prévue le mardi 23 avril : Les acteurs des chambres consulaires alertent les autorités étatiques

Les chambres consulaires, organes institutionnels représentant le secteur privé national, “félicitent le président de la République, Son Excellence, Monsieur Bassirou Diomaye Faye, et l’encouragent dans sa nouvelle dynamique de transparence à travers les principes de « Jub, Jubal, Jubanti » et de correction des disparités économiques entre les régions. Elles se réjouissent de la diligence des nouvelles autorités à prendre langue avec leurs différentes composantes, à travers une rencontre prévue le mardi 23 avril 2024 à la présidence de la République”, selon le communiqué reçu à la rédaction de Leader221.

Et d’ajouter :“C’est pourquoi, grande a été notre surprise de constater que les chambres consulaires (Chambres de commerce, d’industrie et d’agriculture, chambre des métiers) n’y ont pas été conviées. Conformément à la loi n° 89-08 du 17 janvier 1989, les Chambres de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture bien organisées permettront au Ministère chargé de leur tutelle de bien mettre en œuvre la politique de l’État en matière de promotion des opérateurs économiques, ainsi que du commerce. Il s’y ajoute la nécessité de faire de l’institution consulaire un cadre fédérateur susceptible de rationaliser les actions des organisations professionnelles et patronales en matière de commerce, d’industrie et d’agriculture”.

En effet, selon “le décret n°2003-677 du 02 septembre 2003, en son article premier, les Chambres de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture sont des établissements publics à caractère professionnel, chargés d’assurer la représentation des intérêts des opérateurs économiques dans les secteurs des activités commerciales, industrielles et agricoles. L’Union Nationale des Chambres de Métiers (UNCM) et les chambres de métiers sont des établissements publics à caractère professionnel créés par la loi N° 77-92 du 10 août 1977 et fonctionnels depuis 1981. Le siège, les règles d’organisation, de fonctionnement ainsi que les attributions et les ressources sont fixés par le décret N° 92-1191 du 19 août 1992. Ils ont pour enjeux de rendre l’artisanat compétitif, créateur d’emplois et de richesses”, précise toujours le communiqué.

Aussi, selon une étude récente de l’ANSD, “les deux institutions sont devant pour le critère connaissance des dispositifs d’appui par le secteur privé avec 28%, devant l’APIX (8%) et l’ADEPME (4%). Les acteurs des chambres consulaires alertent les autorités qu’une chambre régionale, ou même un groupe d’organisations professionnelles patronales, ne sauraient représenter les 28 institutions consulaires. Seuls les deux Unions sont habilitées à représenter et fédérer le secteur privé auprès des autorités.
Les présidents des deux unions restent encore dans les meilleures dispositions à participer à toute initiative des autorités de l’État du Sénégal visant à renforcer la collaboration État/Secteur Privé, dans le respect strict cependant du mandat de représentation nationale des acteurs économiques que confère l’Union Nationale des Chambres Consulaires du Sénégal. Les présidents des unions remercient les nouvelles autorités dans leur dynamique d’accompagnement du secteur économique, composé de près de 500 000 PMEs présentes sur l’ensemble du territoire national”, stipule la note.

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