Face à la presse suisse, le Pape François a insisté sur la nécessité de ne pas retarder les pourparlers afin d’éviter que la situation ne se détériore davantage.

“Je suis convaincu que ceux qui observent la situation, qui pensent à leur peuple et qui ont le courage de négocier sont les plus forts”, a-t-il déclaré.

Le Pape François a invité les différentes parties à la table de négociations avec l’aide des puissances internationales.

“La négociation est une expression courageuse. Quand on est vaincu, quand on voit que les choses ne vont pas bien, il faut avoir le courage de négocier. On hésite, mais comment cette guerre va-t-elle se terminer, avec combien de morts ?”, a-t-il interrogé.

Et de préciser : “Nous devons chercher un pays médiateur. Aujourd’hui, de nombreux pays sont prêts à jouer un rôle de médiateur dans la guerre en Ukraine. Par exemple, la Turquie a fait une proposition pour lancer le processus. N’hésitez pas à négocier avant que les choses n’empirent”.

Le Pape François a confié être en contact quotidien avec la communauté catholique de la bande de Gaza, qui subit les attaques israéliennes. Il a noté que les dirigeants lui parlent de leurs expériences et décrivent la situation comme une guerre.

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